Racontars

mardi 31 octobre 2006

Une histoire salée

Après une cinquantaine de kilomètres, peut-être un peu moins, nous sommes descendus du bus et nous avons découvert ce que nous étions venu voir… De l’autre côté de la route, une muraille et une porte immense, imposante. C’est très curieux à voir, on se demande ce qu’il peut bien y avoir derrière. On ne voit rien. Peut-être des champs à perte de vue. Cela arrive de voir d’imense portail qui donnent sur rien. Des propriétaires qui ont commencé par une porte d’entrée d’une magnificience absolue mais qui n’ont pas eu les moyens de construire le reste…

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Humour

Hier soir nous regardions une émission sur le sport sur Canal+. C'est une émission que j'aime bien, plutôt intelligente, bien qu'un peu macho puisque la seule femme chroniqueuse est une blonde, très blonde. Il faut dire qu'elle est cantonnée dans ses billets aux produits de consommation. Pas de quoi briller…

L'invité d'hier était François Hollande. Questions intelligentes, réponses de même… Quelques banalités. Ainsi, un des journalistes demande au premier secrétaire du PS ce que le sport lui a apporté… Réponse classique de l'homme politique : esprit d'équipe, goût de l'effort, respect des règles…

J'entends alors Lou murmurer :
– Un physique…

Sauvageonne, va !

Humeur

Faire du vélo à Paris, au milieu des feuilles mortes, en écoutant Glenn Gould, c'est magnifique, mais ce n'est pas forcément ce qu'il y a de plus adapté pour se remonter le moral. Alors j'ai réglé le ipod sur Podcast et écouté l'émission de Kriss Grafitti. A son invité du jour, un ancien de chez Moulinex, elle demande une blague.

« Pourquoi les patrons sont tous au paradis ? Parce que le Diable a peur de la concurrence… »
A rire et à méditer…

lundi 30 octobre 2006

Des rives sur le Doubs (2)

Neuf heures, réveil, douche. Sous l’eau, je m’aperçois que j’ai perdu mon bracelet en émail que je porte depuis… et que j’aime beaucoup. Je ne comprends pas comment j’ai pu le perdre. L’attache est solide. Je regarde mon bras nu et fait la grimace. Je descends pour le petit-déjeuner. Je n’étais déjà pas dans mon assiette, cela ne s’est pas amélioré.

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Des rives sur le Doubs (1)

J’ai quitté Paris mercredi, en tout début d’après-midi. J’avais rendez-vous à la gare de Lyon, sous la grande horloge près du portillon… Enfin, pas tout à fait. Lorsqu'on arrive maintenant à la gare, via la ligne 14 du métro, on débouche dans une grande salle souterraine qui donne accès directement aux voies. En un sens, c’est très pratique, on gagne un temps fou et de nombreux mètres de marche. Mais c’en est fini de l’ambiance hall de gare, et des rendez-vous sous la grande horloge…

Le voyage a été sans histoire, un TGV, un petit jeune à côté de moi qui a passé son temps à manger et à dormir. J’en aurais bien fait autant, mais j’étais trop à l’étroit. J’ai donc mis les écouteurs de mon ipod dans mes oreilles et j’a écouté Paula Jacques et son émission "Cosmopolitaine".

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dimanche 29 octobre 2006

En rangeant mes placards…



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mercredi 25 octobre 2006

Je vous quitte

deux jours et demi.



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mardi 24 octobre 2006

Questionnaire

Un petit jeu inventé par DelphinE et piqué chez Cali… Qui a fait de super belles réponses en dessin. Moi, je vais répondre en photos…

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lundi 23 octobre 2006

Il ne faut pas se laisser abattre (concours de confiture)

Quoi qu'il arrive dans la vie, il faut savoir faire face. Et des fois, cela passe par des petites choses de rien du tout qui vous donnent bien du bonheur…

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ça le fait pas, ou ça le fait plus…

Le Nôm déconne. Et je ne sais plus par quel bout prendre le problème sans tout casser dans la verrerie. Encore aujourd'hui, lui qui ne travaille que deux heures par jour et quatre jours par semaine, devait passer récupérer les deux dernières à l'école à 16h15... Mais ce soir, c'était encore plus important que les autres jours parce que Garance est malade. Depuis samedi, elle se plaint du ventre. On l'a envoyée à l'école ce matin en sachant que cela risquait de s'aggraver. J'ai dit au Nôm de prendre son portable pour qu'il puisse être joignable, au cas ou…

Et puis, à 16h25, l'école appelle. Personne n'est venu récupérer les deux petites. Heureusement, Lou ne devrait pas tarder à rentrer du collège. Evidemment, le portable du Nôm sonne dans le vide. A 16h40, nouvel appel de la directrice cette fois. Les filles sont toujours à l'école et Garance ne va pas bien du tout. Gloups !

J'appelle une amie pour qu'elle intercepte Lou quand elle rentre du collège. A ce moment là, Lou passe devant chez elle. Commission transmise, la grande va chercher les petites.

16h50, Lou m'appelle de la maison, le père n'est toujours pas là. Mais Garance pleure tellement elle a mal, en plus, elle a vomi. Je suis mal. Sans doute pas autant qu'elle. Je lui parle, ce qui a le don de la calmer. Je conviens avec Lou que si leur père n'est pas rentré à l'heure, elle conduira Garance chez le médecin.

Je viens de rappeler. Il est arrivé, juste à temps. Il a emmené Garance. C'est Lou qui m'a raconté.

Ce que je me demande, c'est ce que je vais lui dire dans deux heures quand je rentrerai, et surtout, comment je vais lui dire. Parce que c'est sûre qu'il doit s'y attendre et que ça va dégénérer…